Balade dans les Écrins: challenge Dodefondo validé

Dodefondo: challenge « terminé »

Dodefondo est un challenge de grand fond initié par Christophe Malardé. Il s’agit de réaliser une épreuve de grand fond (> 42km à pieds ou 200km en vélo – ou encore 3500m de dénivelé positif !) une fois par mois, pendant 12 mois d’affilés… (ou plus !)

Les mensurations de cette sortie la qualifie pour « le dodefondo d’octobre », qui est mon 12ème d’affilé… Je termine donc le challenge et rejoins la « confrérie ». A voir si je continue en esprit « no limit » ! (ce qui est fort possible :-p)

Voici la liste de mes sorties Dodefondo.

Ce challenge s’est fait globalement naturellement, rares sont les mois où j’ai dû me « forcer » (en fait, seulement février, et dans une certaine mesure, septembre). En juin, il m’a fallu obtenir la souplesse de l’organisateur pour l’approbation d’une trace coupée par un bout de voiture: les règles du challenge passaient après le plaisir de faire un premier bout de sortie avec un ami (Rémi le buzebuzard cheville de miel, pour le nommer !)

Reco UTE-MC

Cette sortie dans les écrins devait donc être assez longue pour convenir pour un dodefondo, mais bien entendu le plaisir des yeux et des jambes était le principal élément motivateur. Un autre, toutefois, m’invitait à réaliser un bout de ce parcours, tracé à la va-vite au plus court entre l’appartement et les points d’intérêts (Cime de la Condamine, Crête de la Groselière, lac de l’Eychauda): faire la reconnaissance d’un morceau de l’UTE-MC, le maxi-gros OFF que j’organise pour septembre 2018, la suite logique de l’UTMB-MC (voir un récit précédent du blog).

La bambée

Réveil à 6h30, petit dej léger et sac déjà préparé la veille. Départ de la citadelle à 7h30, le soleil se lève.

Je commence l’ascention vers le Prorel par les pistes de ski, avant de bifurquer vers Puy St André. Au plus court pour ce qui a peu d’intérêt (les objectifs sont principalement de la Condamine à l’Eychauda, mais encore faut il y aller, et en revenir !)

Le ciel est couvert, quelques gouttes commencent à tomber. Merde, la météo consultée la veille ne prédisait pas cela. Je n’ai pas de veste de pluie, je suis parti vraiment léger. M’enfin c’est couvert de façon peu épaisse, je ne doute pas que ça ne durera pas longtemps. Je continue.

Quelques km assez raides dans l’ensemble m’amènent à 2000m, aux environs des pistes de ski, mais sans que ce soit moche. Suffit de regarder du bon côté.

L’ascension continue jusqu’à la Cime de la Condamine, d’où le panorama sur les massifs environnants (Les Ecrins eux mêmes, le Queyras, l’Ubaye, les Cerces, …) est simplement magique. Mais ça vente fort, et froid. Peut être 140km/h sur l’échelle de Bubulle, soit des rafales à bien 45/50km/h. J’enfile donc micropolaire, veste coupe vent (collector Echappée Belle, sans manche, très pratique !) buff et gants, pour descendre sur la crête de la Groselière.

Sur la fin de la crête, je me trompe et au lieu de descendre sur le col de la Pisse (quel doux nom !), je descend dans le vallon de l’autre versant du col, où se trouve un alpage… et une cabane (fermée) et un bachal ! ouf ! de l’eau !

J’emprunte ensuite un parcours plus ou moins hors sentier, à vue, dans les drayes, pour me raprocher du sentier menant au lac de l’Eychauda. L’ascension est longue mais sans difficulté particulière. Et le lac, bien sympatique, bien que le vent ne donne pas tellement envie de s’y plonger 🙂

Je termine ma sortie au plus court, dans un environnement globalement pas bien rigolo, celui du domaine skiable de Serre Chevalier. Heureusement, les panoramas sur les massifs au loin et les couleurs chaleureuses de la saison égaient régulièrement la monotonie et le gris des installations de la station.

Je rentre à Briançon à la tombée de la nuit, en dévalant tant que se peut les pistes rouges du Prorel. Soit une bambée de 12h ! (7h30 pour les premiers 25km). Le plus difficile à été de ne boire que 2L sur la journée… Je n’ai en effet trouvé de l’eau qu’à une seule reprise !

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vik

L'auteur

Communément appelé "Vik" sur Internet et les "off", Sébastien Bocahu sur les résultats de compétition... Ma pratique sportive résulte de mes besoins de voyages et d'aventure, et mon goût du jeu avec les éléments et les aspérités naturelles.

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